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BRICODEAL : de très bons résultats semestriels |
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Écrit par Hervé Bertrand
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Lundi, 28 Novembre 2005 01:00 |
Bricodeal est spécialisé dans la distribution d'outillages et de produits de bricolage à destination de revendeurs et de professionnels du bâtiment. RESULTATS La société a communiqué le 21 novembre 2005 au BALO ses comptes semestriels : le résultat d'exploitation et le résultat net part du groupe progressent, respectivement, de 21 % et 19,5 % pour un chiffre d'affaires en hausse de 1,82 %. DIVIDENDE La société a versé le 12 juillet 2005 un dividende net de 1,06 euro conférant au titre un rendement net de 2,65% pour un cours de 40 euros. COMMENTAIRES 2004 avait été une année contrastée. Alors qu'elle publiait des marges record pour son premier semestre, la société émettait dans le même temps un avertissement sur ses résultats pour l'ensemble de l'exercice. De fait, les comptes annuels voyaient se tasser la marge d'exploitation et fortement baisser le résultat net. Pour l'essentiel, la faute en incombait à une perte de 2,6 M€ de la filiale sénégalaise. Les comptes du premier semestre 2005, qui viennent d'être publiées, sont encore plus brillants que ceux de 2004 au plan de la rentabilité. Que va-t-il en être au second semestre ? Difficile de se faire une idée, la communication de la société étant réduite a sa plus simple expression. Les seuls éléments dont nous disposons sont ces commentaires lapidaires de la direction : " - Activité et résultats consolidés du premier semestre 2005 : L'évolution du chiffre d'affaires (+ 3,27 %) est due essentiellement à l'activité de revente aux artisans en France. Les ventes au Sénégal (4,39 %), quant à elles, voient leur part de marché diminuer au sein du groupe. - Evolution prévisible de l'activité : En dépit d'un marché incertain, le chiffre d'affaires 2005 devrait rester supérieur à 2004. " Q'importe. En faisant des estimations très prudentes (voir le tableau), la valeur apparaît peu chère : le PER 2005 devrait avoisiner les 9 et le titre cote, globalement, au niveau des fonds propres estimés 2005. Les autres ratios témoignent de sa sous valorisation. Certes, nous sommes loin du temps (de 2000 à 2002) ou le rendement servi était de 8% et ou la décote sur fonds propres était d'environ 50%, mais depuis la valeur a retrouvé la faveur des investisseurs et a vu son cours doublé. Après le fort rattrapage de ces deux dernières années, Bricodeal, reste une des rares smallcaps encore abordable en terme de valorisation et présentant un bilan irréprochable. Nous allons acheter le titre lundi en visant un retour sur les 50 €. Un hebdomadaire financier bien connu dont le nom commence par un I est à l'achat dans son numéro de ce week-end. Le risque de fort décalage à la hausse est possible. Il ne faudra pas surenchérir au-delà des 42 €. Bricodeal. Code ISIN FR0000063919, BDAL
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Mise à jour le Samedi, 27 Mai 2006 18:53 |
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Docks des pétroles d'Ambes : forte activité et explosion de la rentabilité |
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Écrit par Hervé Bertrand
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Mercredi, 09 Novembre 2005 01:00 |
Docks Pétroles d'Ambès est une société spécialisée dans le stockage et l'expédition de produits pétroliers. Elle détient et exploite deux entrepôts situés à Bassens et Bayon. La société exploite également l'oléoduc de Société Pétrolière du Bec d'Ambès ainsi que le dépôt de Société des Stockages de l'Ouest à Ambès. RESULTATS La société a publié le 4 novembre 2005 au BALO ses comptes semestriels : Le chiffre d’affaires progresse de 16,93 % à 5,57 M€. Le résultat d’exploitation s’élève à 810 K€ en hausse de 122 % et le résultat net s’améliore de 174% à 680 K€ soit un peu plus que la totalité du bénéfice enregistré sur l’ensemble de l’exercice 2004. Dans le compte de résultats, on notera un résultat exceptionnel positif de 240,3 K€ composé de reprises d'amortissements et de reprises de provisions. Dans son communiqué, la direction précise que « Les perspectives d'activité et la maîtrise des postes de charges nous permettent d'envisager pour 2005 un résultat en nette augmentation par rapport à celui de 2004. » DIVIDENDE La société a versé le11 juillet 2005 un dividende net de 4 €, assurant un rendement de 3,11 % pour un cours de 128,5 euros. COMMENTAIRES Même si l'on ne tient pas compte de l’exceptionnel, la société enregistre une très belle performance puisque le résultat d’exploitation et le résultat courant avant impôts font plus que doubler. Cette forte amélioration de la rentabilité est en grande partie liée à un effet volume. La hausse de l’activité s’est d’ailleurs poursuivie au troisième trimestre puisque le chiffre d’affaires progresse de 21,7 % à 2,5 M€. Dés lors et en restant très conservateur, on peut anticiper un résultat net part du groupe de 1,09 M€, ce qui valoriserait la société à 11,52 fois ses bénéfices. L’intérêt du titre réside surtout dans sa décote de 20% sur ses fonds propres 2004, décote qui devrait atteindre 25% fin 2005. La situation financière est saine avec un endettement net quasi nul (voir chifres et ratios). D’autre part le groupe a pris l’habitude de distribuer une grande partie de ses bénéfices : 80% en moyenne sur ces six dernières années. Là encore, par soucis de prudence, si l’on ne retient qu’un taux de distribution de 72%, on arrive à un rendement prévisionnel de 6% pour 2006. S’ajoute à cela un coté spéculatif lié à un hypothétique retrait de la cote. Rappelons que la société est détenue à 53,6 % par les Entrepôts Pétroliers Régionaux (eux-mêmes contrôlés à 73 % par Total et à 27 % par BP), à 12,3 % par Total et à parts égales (10 % chacun) par Esso et Shell. Seul problème, le titre reste confidentiel avec des échanges anémiques. Cependant nous tenterons de le mettre en portefeuille demain au premier fixing sans dépasser 135 euros et en visant, dans un premier temps, un retour sur ses plus hauts situés à 153 euros. Docks Pétroles d'Ambès, second marché, code FR0000065260 – DPAM
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Mise à jour le Samedi, 27 Mai 2006 18:52 |
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Saveurs de France - Brossard : La discussion est ouverte |
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Écrit par Hervé Bertrand
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Lundi, 14 Novembre 2005 01:00 |
SFB, c'est tout d'abord l'histoire d'une recovery réussie, celle d'un titre dont le cours a été multiplié par pratiquement 10 entre un plus bas vers 5,6 € en avril 2001 et un plus haut historique vers 53,45 € en septembre 2005. L'explication à cette progression spectaculaire tient, évidemment, à l'amélioration des performances financières de la société. Dans le même temps, la marge nette passait de 0,76% en 2001 à 5,7% en 2004. SFB, c'est aussi un titre dont la valorisation ne semble toujours pas excessive, loin sans faut, avec notamment un PER inférieur à 10. SFB, c'est une société dont les comptes semestriels 2005 ont été publiés selon les nouvelles normes IFRS, ce qui rend moins lisible l'évolution des différents ratios financiers. Ainsi, pour ce qui concerne les comptes annuels 2004, le passage aux nouvelles normes a entraîné : - Une amputation de 33% du chiffre d'affaires mais une amélioration de 30% de la marge opérationnelle et de 40% de la marge nette. - Une appréciation de 36% des fonds propres et une progression plus modérée de 14% de l'endettement net. Du coup, la lecture du bilan devient radicalement différente. L'endettement net ne représenterait plus que 18% des fonds propres (estimés 2005) contre 55% en 2004 selon les anciennes normes. De même, le titre ne capitaliserait à peine plus que ses fonds propres estimés 2005 (CB/CP de 136%) (Voir chiffres et ratios). De quoi avoir envie de se précipiter sur le titre. P.S. : Les estimations données pour 2005 sont celles du JDF. Revenons sur la publication des comptes semestriels : ceux-ci apparaissent particulièrement flatteurs puisque les marges progressent d'environ 170% par rapport à la même période de 2004 (en normes IFRS). Cependant, la hausse est déjà beaucoup plus modérée si l'on se réfère aux chiffres de l'exercice 2004 : la marge nette ne s'apprécie que de 8,5% alors que la marge d'exploitation recule même de 6,8%. La comparaison devient franchement défavorable en séquentiel : en effet, par rapport au deuxième semestre 2004, la marge d'exploitation et la marge nette affichent des baisses de, respectivement, 51,4% et de 29,7%. Au final et pour se résumer : - SFB, cela a été l'exemple type de la réussite d'une certaine philosophie d'investissement : parier sur le redressement de la rentabilité d'une société dont la faiblesse des marges n'apparaissait que conjoncturelle et non pas structurelle. La " recovery " est maintenant achevée depuis plusieurs mois. N'en parlons plus. - SFB, c'est aussi, pour ceux qui commencent tout juste à regarder le dossier, un condensé des doutes que peuvent susciter un investissement. La lecture, ex abrupto, des chiffres donne l'impression d'un titre encore très bon marché : PER inférieur à 10, discrète surcote par rapport aux fonds propres, CB/CA et VE/CA inférieur à 1. A l'inverse, sur le plan des perspectives, on peut avoir du mal à se faire une opinion entre une consommation atone (dixit la direction) et une rentabilité dont on ne sait pas si elle est en train de se tasser ou de s'améliorer. La communication de la société, réduite au strict minimum, et l'absence de perspectives chiffrées pour l'ensemble de l'exercice, n'aident pas à se forger un avis : " Dans un environnement commercial morose, tous les marchés alimentaires sont atones, voire en régression. Deux grands chantiers ont été menés à bien : - l'extension du site de Pithiviers, permettant la fabrication de produits industriels dans des conditions de production et d'hygiène améliorés ; - l'extension du site de Castelsarrasin qui permettra au groupe de faire évoluer ses offres de dessert. Dans cette perspective, le groupe a été amené à surdimensionner ses stocks au 30 juin, pour permettre pendant l'été une ouverture et une montée en puissance progressives des nouvelles installations. Perspectives : Brossard sur tous les fronts au deuxième semestre. Le groupe a décidé de redéployer la présence de la marque Brossard au cours du deuxième semestre 2005. (Publicité télévisée avec David Douillet Team Océan avec Yvan Bourgnon). Ces investissements publicitaires seront en croissance de 3 millions d'euros par rapport à 2004. Les coûts spécifiques d'ouverture et de démarrage du site de Castelsarrasin du troisième trimestre sont conformes aux prévisions, à 1 million d'euros. "
Autre élément de doute, l'analyse graphique : après un double top sur ses plus hauts historiques, le titre s'est replié sur un support intermédiaire vers 44,5 €. Son franchissement à la baisse donnerait comme objectif 41 € puis 34 €. Les bandes de Bollinger sont en train de se resserrer fortement, signe que le titre est en train de consolider. La sortie de cette figure sera violente sans que l'on puisse prédire si elle se fera par le haut ou par le bas. La discussion est ouverte. Rendez-vous sur le forum pour tenter d'y voir un peu plus clair
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Mise à jour le Samedi, 27 Mai 2006 18:55 |
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SAIRP Composites. retour à une forte rentabilité |
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Écrit par Hervé Bertrand
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Vendredi, 28 Octobre 2005 01:00 |
SAIRP Composites est le 1er fabricant européen de panneaux composites en continu destinés principalement à la carrosserie de camions et de véhicules légers de transport. Le groupe développe également des panneaux de chambres froides, d'entrepôts frigorifiques et de publicité. RESULTATS La société a communiqué le 19 octobre ses comptes semestriels : Le résultat d’exploitation affiche une hausse de 34% à 1,43 M€. Le résultat net enregistre une progression de 24,3% à 0,945 M€ pour un chiffre d'affaires en hausse de 17,2 % à 9,588 ME. Hier, 27 octobre le groupe a publié son chiffre d'affaires du 3ème trimestre 2005. Celui-ci ressort à 5,19 M€, en augmentation de 25 % par rapport à la même période de 2004. En cumul sur les neuf premiers mois, le chiffre d'affaires de SAIRP Composites atteint 14,77 millions d'euros en croissance de 20 %. DIVIDENDE La société a versé le 30 juin un dividende de 0,35 euros conférant au titre un rendement de 2,06% pour un cours de 17 euros. COMMENTAIRES Hors la belle croissance de son activité, SAIRP a surtout retrouvé lors de ce premier semestre un excellent niveau de rentabilité puisque la marge nette s’établit à 9,86%. Si on extrapole les marges enregistrées à l’ensemble de l’exercice 2005, on peut estimer que le groupe pourrait dégager un bénéfice de 1,87 ME. Dés lors, le titre peut apparaître bon marché avec un PER aux alentours de 9, une capitalisation boursière inférieure à une fois le chiffre d’affaires et un VE/REX à 5,6. D'autre part, La situation financière est saine avec un endettement net négatif. Le titre cote légèrement plus que les fonds propres estimés 2005. Seul bémol, le marché est étroitissime. voir chiffres et ratios Achat. Nous mettrons le titre en portefeuille au fixing de 16 heures SAIRP COMPOSITES - FR0000035602 - SRPC
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Mise à jour le Samedi, 27 Mai 2006 18:57 |
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